Le sous-sol a pris l'eau. Ce qui compte maintenant, c'est l'ordre des choses.

Pomper, assécher, documenter, puis protéger. Dans cet ordre, parce que celui qui saute la dernière étape recommence au prochain gros orage.

  • Pompage rapideet assèchement complet
  • Photos et facturepour votre dossier
  • Lundi au vendredide 8 h à 17 h
Pompe de puisard dans un sous-sol après un dégât d'eau
Vous reconnaissez ça ?

L'eau est repartie, mais le sous-sol n'est pas revenu.

  • Les boîtes rangées au sol sont détrempées par en dessous.
  • Le tapis a séché, mais l'odeur est restée.
  • Le bas des murs est plus foncé que le reste, à hauteur constante.
  • La pompe de puisard a fonctionné toute la nuit, ou pas du tout.
  • Ça s'est déjà produit une fois, et personne ne vous a dit pourquoi.

Un sous-sol qui a pris l'eau une fois en reprendra, parce que la raison est encore là : un drain bouché, une pompe fatiguée, un égout qui refoule, ou tout simplement rien pour empêcher l'eau de revenir. Le pompage règle la journée ; le reste règle les dix prochaines années.

Sous-sol inondé, boîtes détrempées à la ligne d'eau
Avant qu'on arrive

Quatre gestes, et le premier est de ne rien faire.

  1. Ne descendez pas dans l'eauUne prise, une plinthe, une rallonge ou un appareil qui trempe suffisent à rendre le plancher dangereux. Regardez depuis les marches, et rien de plus.
  2. Coupez l'eau si elle vient de l'intérieurTuyau éclaté, chauffe-eau percé, boyau de laveuse : la valve principale est au sous-sol, du côté de la rue. Si elle se trouve dans l'eau, n'y allez pas.
  3. Photographiez avant de toucher à quoi que ce soitLe niveau de l'eau, les objets atteints, la pièce au complet. Une fois le sous-sol vidé, plus personne ne pourra montrer ce qu'il y avait.
  4. Appelez votre assureur, puis nousDans cet ordre. Certains contrats exigent d'être avisés avant les travaux, et votre dossier commence avec cet appel-là.

L'ordre compte autant que les gestes. Photographier après avoir nettoyé, c'est photographier un plancher propre.

Nous appeler maintenant →
Ce qui évite la récidive

Quatre protections, à installer une fois pour toutes.

Un sous-sol ne s'inonde presque jamais par malchance : il s'inonde parce qu'il n'avait rien pour l'empêcher. Voici les quatre équipements qui font la différence, du plus courant au plus discret.

Pompe submersible dans un puisard de sous-sol, fosse ouverte
La pompe de puisard

Elle évacue l'eau qui arrive au bas de la fondation avant qu'elle n'atteigne la dalle. C'est la première ligne de défense, et celle qu'on trouve le plus souvent en fin de vie.

Clapet anti-retour installé dans la dalle de béton d'un sous-sol
Le clapet anti-retour

Il empêche l'égout municipal de refouler chez vous quand le réseau déborde. Un orage remplit une rue en dix minutes ; sans clapet, il remplit aussi votre drain de plancher.

Batterie et contrôleur d'une pompe de puisard de secours
La pompe de secours

Une deuxième pompe sur batterie, qui prend le relais quand l'électricité tombe. Les grandes pluies et les pannes arrivent le même soir, et ce n'est pas une coïncidence.

Détecteur de fuite posé au sol près du pied d'un chauffe-eau
Le détecteur d'eau

Un boîtier posé au sol près du chauffe-eau ou de la laveuse, qui sonne dès que le béton est mouillé. C'est la protection la moins chère, et celle qu'on installe le moins.

Le déroulement

On vide, on assèche, puis on cherche par où c'est entré.

Ventilateurs d'assèchement et déshumidificateur dans un sous-sol vidé
  1. 01

    On évalue au téléphone

    D'où vient l'eau, jusqu'où elle monte, s'il y a de l'électricité dedans. Ça détermine ce qu'on apporte.

  2. 02

    On arrête l'arrivée

    Une valve, une pompe, un bouchon d'égout : tant que l'eau entre, tout le reste est perdu d'avance.

  3. 03

    On pompe et on assèche

    Nos deux pompes, et le temps qu'il faut. Un sous-sol qui semble sec en surface reste chargé d'humidité pendant des jours.

  4. 04

    On documente pour votre dossier

    Photos de ce qui a été constaté, facture détaillée poste par poste. La décision de couverture appartient à votre assureur, mais elle se prend sur des documents.

  5. 05

    On propose ce qui évite la récidive

    Pompe, clapet, batterie de secours, ou parfois simplement une gouttière à rallonger. On ne vend pas les quatre à tout le monde.

Dossiers d'assurance

Votre assureur va demander des preuves. On sait lesquelles.

  • Des photos de ce qui a été constaté, avant et après.
  • Une facture détaillée, poste par poste.
  • La description de la cause, quand on a pu l'établir.
  • La vidéo de l'inspection, si une caméra a été utilisée.

Des assureurs nous réfèrent leurs clients depuis des années. On documente ce qu'on voit, mais la décision de couverture appartient à votre assureur, pas à nous : personne ici ne vous promettra un remboursement. Ce qu'on peut promettre, c'est un dossier qui ne sera pas refusé faute de pièces.

Documents d'assurance et rapport d'inspection sur une table
Et après ?

Une fois le sous-sol sec, il reste à régler la cause.

Questions fréquentes

Le dégât d'eau, en cinq questions.

Avant, quand la situation est stabilisée et que l'eau n'augmente plus. Certains contrats exigent d'être avisés avant que des travaux ne commencent, et votre dossier démarre avec cet appel. Si l'eau monte encore, appelez-nous d'abord : arrêter l'arrivée passe avant la paperasse.

Quelques jours en général, rarement moins. Le pompage prend des heures ; le séchage, lui, dépend de ce que le béton, le gypse et l'isolant ont absorbé. Un sous-sol qui paraît sec au toucher après une journée est encore chargé d'humidité, et c'est cette humidité-là qui fait les odeurs et les moisissures.

Quand le refoulement vient de l'égout municipal, c'est la seule chose qui protège réellement. Lors d'un orage important, le réseau se remplit plus vite qu'il n'évacue, et le trop-plein cherche la sortie la plus basse, souvent un drain de plancher de sous-sol. Le clapet ferme cette porte-là. Plusieurs municipalités offrent d'ailleurs une aide financière pour son installation : ça vaut la peine de vérifier auprès de la vôtre.

Une pompe se vérifie une fois par année : on verse un seau d'eau dans la fosse et on regarde si elle démarre, si elle évacue et si elle s'arrête toute seule. Une pompe qui hésite, qui vibre ou qui a plus de sept ou huit ans mérite d'être remplacée avant l'été plutôt que pendant l'orage.

Nous faisons la plomberie, le pompage et l'assèchement. La reconstruction (gypse, plancher, peinture) appartient à d'autres corps de métier, et votre assureur a souvent ses propres entrepreneurs pour cette partie. On vous dit franchement où s'arrête notre mandat, et on documente ce qu'il faut pour que la suite se passe bien.

Commençons par déterminer ce qui se passe réellement.

Expliquez-nous la situation. Vous obtiendrez une réponse claire, des attentes réalistes et une solution adaptée à votre maison.